Les clés d’une orientation réussie

L’orientation est un des enjeux majeurs de l’adolescence : réussie, elle permet de se sentir à sa place, de trouver un chemin de vie qui nous corresponde, de se trouver, et de se motiver. En revanche, si on passe à côté de son orientation, on se complique considérablement l’existence. Heureusement, rien n’est jamais perdu, et une mauvaise orientation, ça peut se compenser ensuite… mais à quel prix ?

Une bonne orientation, qu’est-ce que c’est ?

La meilleure orientation, c’est celle qui permet de :

  • Donner le meilleur de soi, avec le meilleur rendement possible
  • Nourrir ses valeurs, dans le respect de sa personnalité
  • Respecter ses besoins en termes d’encadrement / d’autonomie, de sécurité / de flexibilité, de théorie / de pratique
  • Trouver en fin de parcours un poste où on pourra s’épanouir, et dont les possibilités d’évolution correspondent à ses envies.

Comment déterminer l’objectif final ?

Pour qu’une orientation respecte toutes les caractéristiques énoncées, il faut prendre en compte de nombreux paramètres, très personnels.

  • En premier lieu, il faut s’attacher à la personnalité de chaque jeune. Cela nécessite des entretiens approfondis – d’autant qu’à l’adolescence, on se connaît encore assez mal, ce qui est parfaitement normal – et éventuellement, le recours à des tests de personnalité comme le MBTI ou le Big Five, qui s’appuie sur des théories de la personnalité prenant en compte 4 à 5 grands traits de personnalité. Selon qu’on est extraverti ou introverti, plutôt méticuleux ou intuitif, plutôt conservateur ou créatif, on n’ira pas vers les mêmes types de métiers, milieux professionnels, ou postes.
  • Ensuite, il faut se demander quels sont ses centres d’intérêt professionnels. Pour cela, le modèle RIASEC (Réaliste / Investigateur / Artiste / Social / Entreprenant / Conservateur) a fait ses preuves.
  • Le profil motivationnel est aussi à bien connaître : selon qu’on a envie de gagner beaucoup d’argent, d’être socialement reconnu, de voyager, de relever des défis ou d’être utile aux autres (par exemple), on s’orientera différemment.
  • Enfin, une bonne connaissance du marché de l’emploi et de ses évolutions est nécessaire pour ne pas aller vers des métiers en déclin, et favoriser les secteurs d’emploi porteurs.

Et choisir son parcours d’études ?

Voilà les premiers critères, destinés à définir l’objectif final. Pour déterminer le meilleur chemin à suivre pour l’atteindre, il faut aussi tenir compte d’autres critères :

  • Les modes d’apprentissage privilégiés: plutôt pratique, ou plutôt théorique ?
  • La capacité d’auto-motivation, qui va déterminer s’il est préférable de suivre une formation très cadrée, ou si on peut envisager une formation universitaire classique.
  • Le goût pour les études, afin d’envisager la durée des études de manière réaliste.
  • Les aspects financiers, afin de faire des choix soutenables par la famille : public ou privé, dans sa région d’origine ou dans une autre ? Voire à l’étranger ?
  • Et bien sûr, les résultats scolaires (résultats chiffrés et appréciations des enseignants), qui déterminent de facto l’étendue des possibles en termes de formation.

Le temps, un facteur précieux

Bien sûr, lorsqu’on est en terminale, qu’APB a commencé et qu’on ne sait pas ce qu’on veut faire, et encore moins comment, il faut prendre des mesures drastiques, et on n’a pas vraiment le temps de prendre son temps. Alors, on peut compter sur des coachs en orientation armés de méthodologies solides et de tests qui permettent de faire un tour rapide et efficace de la situation. C’est ce que je fais auprès de Futurness.
Mais l’idéal reste de s’y prendre en amont, dès le début du lycée, voire dès la troisième : avec un projet professionnel, et les grandes lignes du parcours pour le réussir, il est beaucoup plus facile de se motiver, et de préparer ses choix et son dossier, en faisant les choix de filière et d’activités extrascolaires appropriées, par exemple. Cela compte beaucoup dans la constitution d’un dossier, pour les nombreuses formations sélectives qui s’ouvrent aux jeunes après le bac. Cela permet aussi d’envisager, éventuellement, les filières professionnelles ou technologiques, très appréciées dans certains secteurs. J’ai malheureusement rencontré quelques jeunes qui s’étaient retrouvés en difficulté parce qu’ils avaient choisi de suivre la voie générale, par défaut et « parce qu’ils le pouvaient », voie générale où ils s’étaient retrouvés en difficulté alors que la formation correspondant à leur projet professionnel s’adressait à des jeunes issus de la filière technologique en priorité.

Alors, où en est votre ado dans sa réflexion sur son orientation ?

 

 

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